Forêt

Réglementation : 
 – des voies communales et des chemins ruraux dans le cadre de l’exploitation forestière suite aux dégâts survenus sur certains chemins par le passage d’entreprises de débardage de bois ou de tracteurs ne respectant aucunement le code de la voirie routière art. L141-9 ni le code rural par son article L161-8 régissant le chemin rural.
Mise en place de mesures visant à préserver l’état des chemins, d’en assurer leur conservation et de permettre la commodité de la circulation.
Toute demande devra se faire par le biais de formulaires qui seront à disposition des demandeurs au secrétariat de Mairie.

Ordures ménagères

LA REDEVANCE INCITATIVE
Contact au 0800 138 438 (Appel gratuit)
 
La gestion des déchets sur le territoire
Le SICTOM de la Bièvre assure le traitement des ordures ménagères (traitement mécano biologique et enfouissement des déchets résiduels), la collecte et le tri des déchets recyclables en vue de leur expédition vers les usines de recyclage, et l’enfouissement des refus de déchèteries (encombrants). Il établit à chacune des Communautés de Communes membres une facture par trimestre en fonction des tonnages collectés ou apportés.
Ces dernières s’occupant de la collecte des ordures ménagères et de la gestion des déchèteries, répercutent le coût global de ce service aux usagers et aux professionnels. 
 
Pour cela 4 modes de financements sont possibles : 
La TEOM (Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères) : elle apparaît sur la feuille des impôts fonciers et est calculée comme la taxe foncière sur les propriétés bâties. Son montant varie donc en fonction de la valeur du logement. Pour les locataires, le montant est répercuté dans les charges locatives. 
La Redevance Spéciale : elle complète la TEOM et correspond à la participation des professionnels (entreprises ou administrations) pour la collecte et le traitement de leurs déchets d’activités.
La REOM (Redevance d’Enlèvement des Ordures Ménagères) : c’est une rémunération pour le service rendu aux usagers. Les collectivités sont libres de déterminer sa composition (part fixe, part variable selon nombre de personnes par foyer). Chaque foyer reçoit une facture correspondante. 
La Redevance Incitative : c’est une REOM (Redevance d’Enlèvement des Ordures Ménagères) dont le montant varie en fonction de l’utilisation réelle du service. Elle est calculée en fonction de la quantité ou du volume de déchets produits par le ménage ou l’entreprise. Concrètement, cette redevance comprend : une partie fixe de contribution au service, similaire à un abonnement, destinée à couvrir au plus juste les frais fixes de collecte et de tri des déchets ; et une partie variable calculée en fonction du poids ou du volume des ordures ménagères (qui couvre les frais de traitement de ces déchets) et qui inclut un forfait minimum.
 
Les règlements du service environnement de la RI sur la CCTB
 
Collecte
Le dépôt et la présentation sur la voie publique des déchets ménagers et assimilés doivent être effectués conformément aux jours, heures de collecte,soit le mardi matin uniquement
Calendrier de collecte  : cliquez ici
 
Grille tarifaire
 
Dépôts sauvages d’ordures ménagères
Nous vous rappelons que les dépôts sauvages des déchets (notamment ordures ménagères, cartons, métaux, gravats) et décharges brutes d’ordures ménagères sont INTERDITS sur l’ensemble des voies, espaces publics et privés de la commune. Tout contrevenant s’expose à des sanctions pouvant aller jusqu’à une amende de 75 € (Voir article 5.3.5 du règlement de la RI).

Incivilités Réagissez ! Fréquemment, Laurent, notre employé communal ôte des détritus en tout genre volontairement abandonnés dans la nature. Si vous êtes témoins d’un dépôt sauvage, ils vous incombent de le signaler, en effet nous ne sommes pas seulement responsables de nos actes, mais aussi de ceux que nous laissons faire sans intervenir, alors osez dire non à ces pollueurs qui défigurent notre territoire c’est la Collectivité entière qui paie la note !!!

 

 

 

Déchèterie

LES DECHETERIES INTERCOMMUNALES
carte-des-decheteries
 
Situation et horaires d’ouverture
– Beaurepaire : la déchèterie se situe route Lens Lestang, dans le quartier des Fromentaux Tel :04.74.84.61.81 
• lundi : 8h30 – 11h45 / 13h30 – 17h45
• mardi : 8h30 – 11h45 / 13h30 – 17h45
• mercredi : 8h30 – 11h45 / 13h30 – 17h45
• jeudi : 13h30 – 17h45
• vendredi : 8h30 – 17h45
• samedi : 8h30 – 17h45
- Montseveroux : la déchèterie de la vallée de la Varèze se situe sur la RD 37 Tel :04.74.20.39.16 
• mardi : 9h00 – 11h45 / 15h00 – 17h45
• mercredi : 15h00 – 17h45
• jeudi : 9h00 – 11h45
• vendredi : 13h00 – 17h45
• samedi : 9h00 – 12h15 / 13h30 – 17h45
 
Information  : suite à une nouvelle réglementation des déchèteries de Beaurepaire et de Montseveroux, nous vous informons des changements suivants à compter du 1er février 2016 :
• Les pneus agraires (arrière de tracteur) participation de : 20€ le pneu
• Les pneus poids lourd (avant tracteur et grosses remorques) participation de : 16.50€ le pneu
• Les souches d’arbres supérieures au diamètre de 20 cm seront refusées. Celles-ci pourront être traitées à la compostière Point à St Barthélémy ou encore à l’entreprise ARC EN CIEL Recyclage sur Beaurepaire.
Merci de bien vouloir prendre note de ces changements.

 

CE QU’IL FAUT APPORTER

DEEE ( Déchets d’équipement électriques, électroniques

Lampes (articles complémentaires)

Cartons, emballages,

Encombrants

Ferraille

Bois

Végétaux

huile de vidange et alimentaire

Batteries

Pneus

Déchets dangereux des ménages (néons, pots de peintures, solvants,…)

Piles, cartouches d’imprimante, polystyrène expansé

Les déchets d’activité de soins à risques infectieux.

ATTENTION : A compter du 26 novembre 2012, les dépôts sauvages sont facturés au contrevenant d’un montant forfaitaire de 75€ , comprenant les frais de personnel et de véhicules nécessaires pour l’enlèvement de ces dépôts.

Brûlage des végétaux

Brûlage des déchets verts
L’arrêté préfectoral n° 2013-322-020 du 18 novembre 2013 instaure le principe général d’interdiction du brûlage à l’air libre des déchets verts hors activités agricoles et forestière, même pour les communes rurales, et ce, tout au long de l’année.

 

Brûlage des déchets verts issus des activités agricoles et forestières

brulage-vegetaux
 

 

Changement de réglementation

L’arrêté préfectoral n°38-2016-05-12-005 du 12 mai 2016 encadre dorénavant les pratiques de brûlage à l’air libre des végétaux issus des activités agricoles et forestières. Cet arrêté est le fruit d’un travail mené par les services de l’Etat, en concertation avec les professions agricoles et forestières et les collectivités. IL complète le dispositif et instaure le principe général suivant à compter du 1er janvier 2017 :

– interdiction en tout temps du brûlage dans les communes du périmètre des plans de protection de l’atmosphère (PPA) de Grenoble et de Lyon. 
– interdiction de tout brûlage dans les communes isèroises qui seraient concernées par un épisode d’alerte à la pollution. En conséquence, l’incinération des végétaux est désormais interdite toute l’année sur la commune,Pommier de Beaurepaire figurant sur la liste des communes incluses dans le plan de protection de l’atmosphère de la région grenobloise.

 

Compostage

Le compostage :
compostageLe compostage est un amendement naturel issu de la décomposition organique. Ce fertilisant améliore la qualité des sols en fournissant des éléments nutritifs aux plantes. La décomposition organique est naturelle : les éléments biodégradables sont transformés en humus grâce au travail de micro-organismes vivants (bactéries, champignons) ou de macro-organismes, principalement des vers et des insectes. Composter est très gratifiant  : il permet d’aider à préserver l’environnement par un recyclage direct et naturel d’une bonne partie des déchets, en allégeant ainsi le volume de la poubelle, et de cultiver son jardin, qu’il soit en plein air ou de salon, avec un fertilisant écologique.
 
Tout le monde peut composter ses déchets de cuisine !
Composter épluchures et fanes de légumes, de fruits, marc de café avec le filtre, coquilles d’œuf, serviettes papier, essuie-tout, bouquets fanés, …c’est réduire d’au moins d’un tiers le poids et le volume de sa poubelle, elle reste sèche et sans odeur.
Si 10 % des foyers isérois pratiquent le compostage (individuel ou collectif), c’est 6000 tonnes de déchets en moins à collecter, transporter et traiter. Cela représente environ 800 000 euros économisés par an pour les collectivités et donc pour les habitants.
— Dans les décharges, les déchets compostables (bio-déchets) sont sources de mauvaises odeurs, de méthane, de jus acides polluants pour les sols et l’eau.
— Dans les incinérateurs, ces mêmes déchets abaissent la température dans les fours et augmentent les émissions de dioxines.
 
Sont compostables, tous les déchets organiques non pollués, qu’ils soient déchets de cuisine, de maison ou de jardin.
Les déchets de cuisine : épluchures, coquilles d’œufs, marc de café, papier essuie-tout, filtresen papier, feuilles de thé avec le sachet, pain, laitages, croûtes de fromages, restes de viande, fanes de légumes, fruits et légumes abîmés….
A éviter : les déchets plus longs à composter comme les os et les noyaux.
Ne sont pas compostables : les emballages d’aliments, pots de yaourts, les films plastiques alimentaires, les papiers gras.
Les déchets de maison : mouchoirs en papier, cendres de bois, sciures, copeaux, papier journal, plantes d’intérieur, les litières biodégradables.
Ne sont pas compostables : les couches culottes, les sacs aspirateurs, les litières animales non biodégradables, les mégots de cigarettes.
Les déchets de jardin : le gazon, les feuilles, fleurs fanées ou mauvaises herbes.
A éviter : les grosses branches, les plantes malades ou traitées chimiquement.
 
Les différentes façons de composter :
?Vous avez un grand jardin et disposez d’un volume important de déchets non valorisables par d’autres voies (paillage, chauffage, fagots…) avec des pics de production : le compost en tas est tout indiqué. Il est plus aisé à manipuler, que ce soit pour le monter, mélanger les matières, l’aérer, l’arroser, le retourner, prélever le compost mûr. La dimension du tas varie en fonction du volume des déchets disponibles.
Dépourvu de couvercle, il est recommandé de le protéger du dessèchement ou de l’excès de pluie ou neige.
?Votre jardin est plus modeste ou vous pratiquez beaucoup le paillage, il vous reste surtout les déchets de la cuisine à composter : vous opterez pour le silo (ou bac ) à compost.
Il prend peu de place et s’intègre facilement à proximité de la maison, car il faut penser à l’approvisionner par mauvais temps.
Il sera posé à même la terre et mi-ombragé si possible, Le couvercle permet de protéger le compost en formation du dessèchement comme des pluies abondantes, et des animaux errants. Les composteurs larges, droits et carrés, dont un des côtés peut s’enlever complètement seront plus pratiques d’utilisation. Ils peuvent très bien être fabriqués par soi-même, en bois.

?Vous habitez en appartement, lotissement… deux cas se présentent :

1 — des composteurs (généralement en bois car d’un volume plus conséquent) peuvent être installés à proximité et plusieurs foyers viennent y déposer leurs déchets de cuisine : c’est le compost partagé en composteur collectif. (des formalités et autorisations sont parfois nécessaires ! )
C’est du compostage ordinaire, mais avec l’aspect convivial en plus, dans la logique du développement durable qui marie l’écologie, l’économique et le social.
Un ou plusieurs référents, (personnes volontaires aimant la nature) organisent le compostage, assurent le relais auprès des usagers, sous la responsabilité et les conseils d’un guide-composteur ou d’un maître-composteur, afin de conforter es habitants dans leur pratique du compostage.
Des informations préalables, des réunions (inauguration, distribution du compost final…) contribuent à plus de convivialité et de bonnes relations de voisinage.

2 — Chaque foyer (ou ceux qui ne veulent pas participer au collectif) se procurent un lombricomposteur : il s’agit d’un mini composteur dont le principe de fonctionnement est simple, naturel, propre : on y introduit des vers rouges (les mêmes que ceux qui vivent dans un composteur d’extérieur) et avec les bactéries et champignons microscopiques qui viennent naturellement, les déchets organiques de cuisine sont transformés en compost (lombricompost) et liquide (lombrithé).
Le lombricomposteur est en général composé de plusieurs plateaux percés de trous (ou tamis) permettant aux vers de circuler entre les différents niveaux (déchets frais, déchets partiellement dégradés, compost final, récupération de l’engrais liquide)
Peu encombrant, il trouve sa place partout : garage, cave, cuisine, cellier, sous un escalier, balcon, terrasse (le protéger du gel en hiver et de la chaleur l’été)….
 

Le lombricompostage, c’est rigolo ! : cliquez ici
Ludique, éducatif, « écocitoyen », démonstratif, le lombricompostage est « branché ». Et c’est facile, propre, sain, sans risques pour la santé.

lombricompostageLes vers ne sont pas sales, pas nuisants ni dangereux.
Le fonctionnement du lombricomposteur, la croissance et la reproduction des vers deviennent vite des sujets de curiosité aussi fascinants et captivants qu’un élevage de poissons dans un aquarium
.

Robert Thivolle en a fabriqué deux, lors d’ateliers organisés par B.L.E. (Bièvre-Liers-Environnement) à Beaurepaire et La Côte St André qui sont en activité et en démonstration, pour toutes informations, n’hésitez pas à le contacter : cliquez ici
Sources d’informations : « Compost et paillis » de Denis Pépin (pour un jardin sain, facile et productif)et brochure du Conseil Départemental : « Vous habitez en appartement ? Compostez comme à la campagne »
Visitez le blog créé par les guides-composteurs de Bièvre : guides-composteurs-bievre.over-blog.com
Vous y trouverez de très nombreux articles classés par catégories ou par mois, des jeux de mots, des animations… des conseils …
Abonnez-vous, c’est totalement gratuit et vous serez avisés automatiquement de chaque parution.
Info : sur le prochain « flash info », nous vous présenterons l’atelier compostage mis en place dans le cadre des Nouvelles Activités Périscolaires pour les enfants et encadré par Robert Thivolle animateur de l’atelier et guide composteur.

 

Compost : un outil pédagogique pour les enfants
Compostage des déchets du restaurant scolaire : l’un des objectifs du Grenelle de l’Environnement : trois composteurs en bois,ont été placés à proximité du restaurant scolaire.
Ce site de compostage a été installé pendant les heures des Nouvelles Activités Périscolaires.

Robert THIVOLLE : guide composteur référent, président de l’association “ Les amis des lombrics” a expliqué aux enfants tous les avantages de composter les déchets et comment obtenir un compost de qualité.
Cet engrais naturel et gratuit sera ensuite utilisé dans le jardin pédagogique et pour les plantations de la Mairie : la notion d’éco-citoyenneté prend ici tout son sens.

 

compost

Infos SICTOM Cliquez ici

SICTOM

Documents d’informations SICTOM : cliquez ici

Ci-dessous, la newsletter du SICTOM été 2016 avec les chiffres de la collecte des PAV sur votre commune pour 2015.

newletter-sictom-ete-2016

 

Le SICTOM de la Bièvre met à disposition des associations, collectivités, écoles,… du matériel de tri pour leurs manifestations : poubelles de tri, affichage … ainsi que des gobelets réutilisables en partenariat avec Département de l’Isère. L’essentiel de l’information sur les gestes de tri passe par la sensibilisation des enfants, c’est pourquoi le SICTOM intervient gratuitement dans les écoles. L’équipe de communication adapte chaque animation au niveau scolaire et accompagne les projets d’écoles sur demande des enseignants.

Tri sélectif

Comment trier ? 
Il suffit de déposer dans les points d’apport volontaire, répartis sur l’ensemble du territoire communal, les déchets recyclables dans les conteneurs prévus à cet effet : 3 couleurs à mémoriser pour mieux recycler !
– Le conteneur jaune  : bouteilles, pots, flacons plastiques, briques alimentaires….
– Le conteneur bleu : journaux, magazines, prospectus, catalogues, papiers de bureau…..
– Le conteneur vert : bouteilles, pots, bocaux en verre…..
 

Des vidéos qui permettent de donner des réponses sur la finalité et l’utilité du geste de tri sont disponibles sur : cliquez ici

Pourquoi et comment trier ? cliquez ici
 
 Les Points d’Apport Volontaire (P.A.V) de la commune :

 

Quatre points de collecte sont à votre service sur notre commune.
1 – Centre Bourg

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2 – Salle des Fêtes
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3 – Route de Beaurepaire
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4 – Camping de la Bissera
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Eco Citoyen, Comment faire ?
Les déchets les moins chers à traiter sont ceux que l’on ne produit pas. Pour cela plusieurs solutions sont à notre portée :
– Acheter moins de produits emballés, et si possible près de chez nous :
? en allant au marché hebdomadaire, rencontrer les producteurs en direct, sans oublier notre panier ! – Ne pas tout jeter dans la poubelle des ordures ménagères
?
en faisant le tri pour recycler, en donnant ce dont je n’ai plus besoin, en réparant, en louant ou en empruntant un outil, du matériel pour ne pas acheter …
? en rapportant les médicaments à la pharmacie, les piles et les appareils ménagers au magasin et le reste à la déchèterie.
– utiliser les stop pub sur la boite aux lettres.
– essayer d’utiliser moins de produits toxiques (entretien de la maison, pesticides au jardin, engrais ….)
? en essayant de faire du compost au jardin. Le SICTOM propose des formations gratuites au printemps.
– faire des économies sur la consommation d’eau :
? en récupérant l’eau de pluie pour arroser les plantes, les fleurs, le potager …. pour la chasse d’eau des toilettes.
– Faire des économies d’énergie :
? en éteignant les appareils en veille ( -11% sur la facture à la fin de l’année si toutes les veilles sont éteintes)

Ambroisie

Lutte contre l’ambroisie : Chacun peut Agir !
 
L’ambroisie à feuilles d’armoise est une plante allergisante très présente en Rhône Alpes. ambroisieSon pollen agressif est responsable de manifestations allergiques en août et septembre, entraînant conjonctivite, rhinite et asthme ; elle est devenue un problème de santé publique !
C’est une plante pionnière qui peut s’adapter à presque tous les milieux et tous types de sol. C’est ainsi qu’on la trouve dans des milieux aussi variés que cultures, jardins, surfaces fraîchement ensemencées, chantiers, bords de route, lits de rivière, décombres, friches urbaines, etc.
 
Comment la reconnaître ?
Elle commence à germer dès le mois d’avril. Elle croit rapidement si elle a de la lumière et pas de concurrence et peut atteindre plus d’un mètre de haut. Sa tige est verte, dressée et couverte de poils blancs. Ses feuilles sont très découpées et d’un vert vif uniforme sur les 2 faces. Ses fleurs apparaissent en juillet-août, regroupées en épis vert-jaune, au sommet des rameaux : elles portent le pollen. La formation des graines se fait principalement en octobre et ensuite la plante meure.
 
Qui est responsable ?
Chacun est responsable sur les terrains qu’il occupe ou qu’il gère :
– les collectivités publiques sur les terrains publics
– les propriétaires privés sur leurs parcelles
– les lotisseurs ou les entreprises sur les chantiers
– les agriculteurs sur les terrains agricoles.
Des arrêtés préfectoraux spécifiques de lutte obligatoire existent dans les différents départements concernés, depuis le début des années 2000 (en Isère, arrêté n°2000-1572 du 7 mars 2000, (modifié et complété le 17 mars 2009 par l’arrêté n°2009-02370). Cet arrêté prefectoral prescrit la destruction obligatoire de l’ambroisie dans le département de l’Isère. Ces opérations doivent avoir lieu avant le début de la pollinisation (août – septembre).
Depuis 2012, des comités de pilotage départementaux ont été crées, sous l’autorité du préfet, afin d’impulser et coordonner les actions au niveau départemental. En outre, un comité de pilotage, placé sous la présidence du préfet de région, assure la coordination régionale.
Il a été également lancé la mise en place d’un réseau de référents communaux. En effet, un référent ambroisie par commune a été identifié ; il vient en appui au Maire et a, notamment, pour rôle, de repérer la présence de plants d’ambroisie et de suivre son élimination effective par les propriétaires de parcelles infestées. 
Mairie : référent communal ambroisie : Claude FAIVRE – mél : claude-faivre@orange.fr
 
Quand et comment intervenir ?
Pour éviter la production de pollen et limiter la reproduction et l’expansion de la plante, les plants d’ambroisie doivent être systématiquement détruits, en priorité avant la floraison, c’est à dire au plus tard, 1ère dizaine d’août.
– Sur les terrains non agricoles et sur de petites surfaces, l’arrachage sera privilégié (le port des gants est recommandé). Sur de grandes surfaces, la meilleure technique de lutte est la végétalisation des sols car la fermeture du milieu limite son développement. Si un couvert est déjà existant alors il faut faucher ou broyer.
– Sur les terrains agricoles, différentes techniques de lutte existent. Une plaquette récapitulant ces techniques de lutte en milieu agricole est disponible auprès de la Chambre d’Agriculture de l’Isère.
Cette année, l’ARS, la Région Rhône-Alpes, Air Rhône-Alpes et le RNSA lancent la plateforme interactive “signalement ambroisie” qui permet à chaque Rhônalpin de devenir acteur de la lutte contre cette plante invasive.
Signaler de l’ambroisie : cliquez ici

Tout le monde est concerné et doit intervenir à son niveau !

Liens vers des sites d’informations : Actualités de l’ambroisie : cliquez ici 

L’ambroisie plante sauvage envahissante : cliquez ici

Frelon asiatique

 

 

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Depuis son introduction en France en 2004, la population de frelons asiatiques poursuit progressivement son installation dans le pays. Ce phénomène est source de difficultés, en particulier au niveau de l’apiculture.
 
Le frelon asiatique massacre nos abeilles…  
En effet, il représente une menace pour différents insectes, dont il est le prédateur et notamment pour l’abeille domestique. Les ruchers sont pour lui une très bonne ressource alimentaire, surtout en fin d’été et durant l’automne, lorsque la colonie de frelon est en plein développement. Il a ainsi une action :
– directe sur les colonies : du fait de la prédation et du stress qu’il occasionne en étant présent devant la ruche),
– et indirecte : du fait de la diminution de la fréquence des sorties voire de l’arrêt de butinage qui engendrent un affaiblissement des colonies pouvant aller jusqu’à de la mortalité. Les conséquences économiques sur l’apiculture sont donc importantes.
La prédation exercée par le Frelon asiatique concerne
non seulement l’abeille domestique mais plus largement tous les insectes, ce qui met potentiellement en danger un certain nombre d’espèces dites sensibles et porte atteinte à la biodiversité de son environnement.
Dans la région Rhône-Alpes, pour la saison 2015, 76 nids ont été découverts (49 en Ardèche, 24 dans la Drôme, 2 en Isère et 1 dans la Loire). Des individus ont également été observés dans l’Ain et le Rhône, sans que les nids aient été retrouvés. Le climat rhônalpin est peu favorable à l’implantation du ravageur et sa progression sur la région est relativement lente.
 
Comment venir à bout du frelon asiatique ?
La lutte contre le frelon asiatique étant d’autant plus efficace qu’elle est précoce dans sa phase d’installation, un dispositif régional de surveillance et de lutte, assuré conjointement par l’Organisme à Vocation Sanitaire animal et végétal (FRGDS* et FREDON**) a donc été mis en place et décliné au niveau départemental. Ainsi, au sein de chaque département, un réseau de référents est réparti sur le territoire. Leur rôle est :
– de confirmer la présence du frelon asiatique suite aux signalements de cas,
– de rechercher les nids en organisant des
prospections locales à l’aide de bénévoles,
– d’informer les animateurs départementaux, le maire et les apiculteurs,
– d’accompagner le maire ou le propriétaire du terrain pour la destruction, vérifiant par la même occasion sa conformité.
A ce jour, aucun dispositif de piégeage sélectif et efficace n’ayant encore été mis au point, la lutte passe essentiellement par la destruction des nids, au cours de l’été et de l’automne, avant la sortie des fondatrices (qui a lieu à la fin de l’automne). Elle contribue ainsi à maintenir la population de frelons asiatiques à un niveau acceptable et à garantir la sécurité des populations. A ce titre, il est important de souligner que la majorité des nids est sans danger pour l’homme, sauf cas particuliers de nids construits trop bas ou occasionnant une gêne notable et nécessitant une sécurisation du site et une destruction immédiates.
En 2016, une campagne de communication est mise en place, et pour la deuxième année consécutive, afin de sensibiliser le grand public sur la menace que représente l’installation du frelon asiatique dans notre région. Elle comprend :
– une affiche, envoyée à toutes les mairies rhônalpines et indiquant les coordonnées des intervenants à contacter afin de signaler un cas de frelon asiatique. En cas de doute, il est possible de prendre une photo du nid ou de l’individu suspecté et de l’envoyer par mail, via les coordonnées affichées.
– des fiches techniques sont disponibles sur le site de la FREDON cliquez ici offrant des informations complémentaires sur cet insecte.
 
Merci de votre contribution au signalement de nouveaux cas éventuels et soyez attentifs !
 Dr Prémila CONSTANTIN Vétérinaire pour la section apicole GDS Rhône-Alpes
* FRGDS : Fédération Régionale des Groupements de Défense Sanitaire ** FREDON : Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisible. Ce réseau de surveillance est dédié exclusivement au frelon asiatique, espèce exotique invasive. Pour la gestion de nids de guêpes ou de frelons communs, merci de contacter un désinsectiseur professionnel.

Chenille processionnaire du pin

La chenille processionnaire du pin est la larve d’un papillon nocturne dont la femelle pond sur les aiguilles de pin entre le 1er juillet et le 15 septembre. L’éclosion a lieu environ 40 jours après la ponte et la jeune chenille va se nourrir exclusivement d’aiguilles de pin. A partir de janvier-février, elle descend des pins en processions pour s’enfouir dans le sol où elle se transforme en chrysalide.chenille-processionnaire
 
Que faire et quand intervenir ? 
Durant l’hiver, la chenille s’abrite dans des nids réalisés à l’aide de fil de soie que l’on peut aisement voir sur les pins. Au printemps elle migre depuis le tronc vers le sol afin d’aller s’y enterrer. C’est à ce moment que le piégeage s’avère efficace, par la collecte de la chenille dans des eco-pièges fixés sur les troncs.
 
Des dégâts importants.
Attention, cet insecte est nuisible et dangereux ! En effet, une fois installé, il cause de nombreux ravages sur les résineux et notamment sur les pins. Il est aussi et surtout nuisible à la santé des personnes et des animaux domestiques. Pour les arbres, la chenille entraine des défoliations qui peuvent parfois causer la mort des branches de la cime.
D’un point de vue humain, la chenille processionnaire porte des poils microscopiques très urticants, pouvant provoquer des démangeaisons , œdèmes, troubles oculaires. Ainsi, le contact avec les soies urticantes de la chenille peut entraîner des atteintes cutanées. Chez l’homme, on constate également l’apparition d’allergies pulmonaires.
 
Techniques de lutte.  
Pour stopper la propagation de la chenille processionnaire, il convient à chaque propriétaire ou locataire du terrain infesté de procéder à l’éradication des nids.
Le traitement mécanique doit être fait avant la fin de la première quinzaine du mois de mars. Il s’agit d’enlever le nid puis de le brûler, une opération à réaliser avec un équipement adapté.
Ce type de traitement est compliqué, c’est pourquoi il est conseillé de faire appel à un professionnel.
Le reste de l’année, il est recommandé d’utiliser un traitement chimique préventif à l’aide d’un insecticide biologique homologué.
Il existe aussi des pièges écologiques destinés à capturer la chenille lors de sa migration :
le nichoir à mésanges… Ces gracieux oiseaux insectivores peuvent en une seule journée dévorer une quarantaine de chenilles, prélevées directement dans l’abri de soie….
En tant que citoyen, nous comptons sur votre implication afin de participer à l’éradication de la chenille processionnaire. Merci de votre participation à cette action globale d’intérêt public.
 Liens pour en savoir plus : la FREDON cliquez ici 
 l’annuaire des professionnels cliquez ici

Pyrale du buis

Depuis quelques années, les arbustes de buis subissent les méfaits d’une chenille qui les détruit totalement. Résultat : les arbustes donnent l’impression d’avoir des siècles et n’ont aucune chance de survie. L’introduction accidentelle de ce papillon nocturne arrivé d’Asie a été repérée en France en 2008, mais le nombre d’individus laisse penser qu’elle date de 2005 au moins. Depuis 2014, il est présent dans pratiquement toute la France. Il s’agit d’une espèce invasive, qui figure sur la liste d’alerte de l’Organisation européenne et méditerranéenne pour la protection des plantes. La Pyrale du Buis (Cydalima perspectalis) a été observée pour la première fois en Rhône-Alpes en 2013 avec de très fortes et foudroyantes attaques dans le courant de l’été.
 
Comment reconnaître la pyrale ?papillon-pyrale-du-buis
Au départ, la nymphe, de couleur brune, mesure 21 mm. Adulte, c’est un papillon d’envergure moyenne de 36 mm. Les ailes sont blanches et brunes avec des irisations dorées et violacées, ce qui le différencie des espèces européennes. Il existe sous deux formes : la plus fréquente est blanche et brune avec des reflets violacés. La moins courante est entièrement brune. La chenille est reconnaissable à sa tête noire luisante et son corps vert clair, strié de vert foncé. Les fausses pattes abdominales sont au nombre de 10. On note aussi la présence de verrues noires et de longs poils blancs isolés.
 
Chenille de la pyralechenille-de-la-pyrale-du-buis
La chenille n’est pas urticante mais elle dévore les feuilles de buis. Faute de prédateurs, elle provoque des dégâts très importants. Elle s’attaque à l’écorce verte et tisse des toiles autour des plants infestés et laisse sur le sol de nombreuses déjections vert foncé. De plus, elle commence par s’attaquer à l’intérieur du buis, ce qui rend la détection parfois tardive et donc difficile à contrôler.
Les attaques ont lieu à partir du 15 avril.
 
Plusieurs cycles par an
En hiver, on retrouve la jeune chenille, dans des cocons de feuilles et de soie, situés à l’intérieur du feuillage des plans infestés. La première génération des papillons prend son vol en juin. La ponte des œufs en groupe se fait sur la face inférieure des feuilles et donne naissance aux chenilles. Celles-ci se transforment alors en nymphes. Cette nymphose dure environ un mois (pendue par la queue, tête vers le bas, généralement dans un cocon tissé entre les feuilles). Les papillons en sortent deux à trois semaines après.
Dès mars, elles quittent leur cocon et recommencent à s’alimenter sur les feuilles.
 
Comment lutter contre cette pyrale ?
Il est très difficile de s’en débarrasser !
Une lutte mécanique par prélèvement des chenilles non-urticantes peut être faite lorsque les chenilles sont en faible nombre. Elles devront être détruites en les écrasant. La lutte biologique est un moyen de lutte efficace en utilisant un insecticide à base de Bacillus thuringiensis, le plus utilisé en agriculture biologique. Les traitements devront être répétés à cause des successions de générations (de 2 à 3, voire 4) sinon, le résultat final sera à nouveau la défoliation totale de l’arbuste. Une fois les chenilles éliminées (mécaniquement ou par traitement), de nouvelles feuilles apparaissent progressivement, même sur des plants très affectés. Attention cependant en période de sécheresse d’irriguer ces plants défoliés. Une grande vigilance reste ensuite nécessaire.
En cas de défoliation totale et de mortalité du buis, les plants largement infestés peuvent être arrachés et brûlés (ou broyés en fines lamelles) ou soigneusement enterrés, mais ne doivent surtout pas être compostés à l’air libre en l’état.
Il est conseillé aux détenteurs de ces végétaux d’avoir une surveillance accrue de leurs arbustes en effectuant un contrôle visuel chaque semaine afin d’agir dès l’apparition des premiers insectes.
Liens pour en savoir plus : la FREDON cliquez ici